Alors que la rage et la haine montent à travers toutes l’Europe contre l’intensification des crimes commis par le régime israélien depuis le 7 octobre 2023 contre les nations de l’Asie de l’Ouest, la presse européenne tente de profiter de la récente tuerie à Kiev, en Ukraine, pour amadouer Israël et en faire une apologie du sionisme, comme prétendument « victime de la haine ».
Samedi 18 avril, un homme a abattu six personnes et en a blessé quatorze autres à Kiev, capitale de l’Ukraine. L’homme, identifié comme Dmitry Vasilchenkov, a tiré au hasard sur des passants avant de se barricader dans un supermarché, où il a ensuite été abattu par la police. Après l’annonce de la nouvelle de cette fusillade, la presse a prétendu que le tireur qui a abattu samedi six personnes et en a blessé une dizaine en Ukraine aurait « défendu l’Holocauste et les pogroms sur les réseaux sociaux ».
Selon les médias ukrainiens, l’auteur de la fusillade aurait tenu des propos haineux sur les réseaux sociaux, évoquant « l’extermination des Juifs ».
Selon ces mêmes sources, Vasilchenkov est né à Moscou en 1968, mais était de nationalité ukrainienne et a servi dans l’armée ukrainienne jusqu’au début des années 2000. Il aurait vécu en Russie de 2015 à 2017 avant de retourner à Kiev.
Dans une publication d’octobre 2017 intitulée « Sur les Juifs et le judaïsme », Vasilchenkov aurait écrit que l’Inquisition, Benito Mussolini, Adolf Hitler et Joseph Staline « ont tué et tué encore, mais pas assez ».
Les médias ukrainiens ont également rapporté que Vasilchenkov avait porté plainte contre le gouvernement en 2023 et 2024, réclamant une augmentation de sa pension militaire, et qu’il avait déjà eu affaire à la justice.
Selon la chaîne d’information ukrainienne Toronto Television, le suspect publiait des messages incohérents et truffés d’insultes antisémites sur une ancienne page Facebook active de 2016 à 2019.
Il se peut que le tueur de Kiev ait été réellement un sociopathe raciste et haineux, si les enquêtes le prouvent ultérieurement, mais une chose est sûre : les milieux politiques et les médias proches du régime israélien tentent de profiter de la moindre occasion pour détourner l’attention de l’opinion publique européenne du fait que la montée des vagues de colère et de haine par rapport de l’intensification des crimes de guerre et des crimes contre humanité commis par le régime israélien dans la région de l’Asie de l’Ouest –qu’il soit à Gaza, en Cisjordanie, en Syrie, au Liban ou en Iran– serait attribuable uniquement à la haine antisémite.